Le sculpteur Marian SAVA figure dans des ouvrages d’art
Le sculpteur Marian SAVA figure dans des ouvrages d’art international :

 

Art Compass – page 173
Art Domain Whois Publisher: Ulrich Goette Himmelblau
Quedlinburg – Deutschland – 2016

Annuaire International des Beaux Arts – page 146-147
Nice – France  2015

Art Unlimited – masters of today – 101 contemporary artists
Editor/publisher Petru Rusu – London – United Kingdom, 2014

 Internationale Kunst Heute
IKH-Publishing München – Deutschland, 2014

Hidden Treasure Art Magasine Yearbook  page 191
Craydon/Surrey, United Kingdom, 2014

Important Word Artists Vol 1 page 232
Published in California by Word Wide Art Books Inc. USA, 2013

International Contemporary Artists  vol 6 page 398
ICA Publishing  New  York,  USA, 2013

International Contemporary Artists  vol 4 page 355
ICA Publishing  New  York,  USA, 2012

Dizionario Enciclopedico Internazionale d’Arte Contemporaneo
Casa Editrice Alba – Italia, 2012

Dictionnaire Drouot Cotation Artistes  couverture « FINALE »
Chr. Sorriano / Larousse/Paris , France, 2012

Dictionnaire Drouot Cotation Artistes  page 545
Chr. Sorriano / Larousse/Paris , France, 2009

Dictionnaire Drouot Cotation Artistes page 221/328
Chr. Sorriano / Larousse / /Paris , France,2007

Dictionnaire des Artistes Plasticiens de Belgique des 19ème et 20ème siècles
Paul Piron/ Nicolas Poncelet / 2006 /page 650

Dizionario Enciclopedico Internazionale d’Arte Contemporaneo
Casa Editrice Alba – Italia 2002

L’encyclopédie des artistes roumains contemporains
4è volume – édition ARC 2000, Bucarest, Roumanie

Artistes et Galeries -4e Edition Bruxelles 2000
Christophe et Nicolas Poncelet Editions Art in Belgium

Dizionario Enciclopedico Internazionale d’Arte Contemporaneo
Casa Editrice Alba – Ferrara -Italia 2000

De belgische Beeldende Kunstenart uit de 19de en 20ste Eeuwen
Paul Piron Editions Art in Belgium 2000

… et aussi dans des publications :

Le journal România libera de 16.02.2001
La revue Convorbiri literare numero 8 de 1998
Le journal Ouest France numero 1635 de 1998
Le jounal Al-Ahram International numero 40224 de 1997
La revue Tribuna numero 38 de 1996 et numero 5 de 1997
La revue Brancusi numero 4 de 1996
La revue Unu numéros 10 si 12 de 1996

 

Agnès MATONTI   Toulouse   France    07 Décembre 2014

Entre force et légèreté: les Marbres de Marian SAVA se meuvent…
Toute l’œuvre de sculpteur Marian Sava révèle le contraste subtil entre la matière, froide, brute, rigide et la délicatesse des formes, épurées, sensuelles et aériennes.
Né à Galati en Roumanie en 1950, Marian Sava poursuit ses études
à l’Académie Royale des Beaux-Arts de Bruxelles où il est installé depuis presque 30 ans.
Diplômé en 2010 à l’«Excellence Biennal of Contemporary Art Competition, Artoteque, de Londres », il cumule les prix, notamment: Chevalier Academique au Greci Marino – Italie en 2004, Premier Prix au Salon de Cannes en 1999, Prix du Président au Salon de Printemps à Lyon et Grand Prix au Salon d’Orgon, en 1998. Il sera également finaliste de la « Competition Rooted » au Luxembourg en 2009. Outre ces nombreuses présentations personnelles depuis 1995, principalement en Belgique, il participe à de prestigieuses expositions européennes, comme par exemple, au Palais de Schönbrunn, à Vienne ou encore au musée du Louvres
Le travail prometteur de l’artiste détonne par la pureté des courbes, presque mouvantes et fluides de ses principales sculptures de marbres, petit granit, bois et bronze. Le raffinement et la douceur des galbes arrondis captivent le regard et invitent à toucher la matière, devenue charnelle, chaude, reposante… pour en découvrir toutes les vibrations et les aspérités.
Le sculpteur, dont on devine le désir de dévoiler uniquement l’essentiel par la sobriété et le naturel des formes, allie force masculine par la dureté et la stabilité de la pierre imposante et fragilité féminine par l’élégance parfois évocatrice, des lignes.
Ce délicat équilibre se ressent notamment dans les œuvres de marbre blanc : «Boléro», «Sirène», «Bailar» ou de marbre noir «Frissons d’amour», «Sublime», véritables ode à la femme.
Le spectateur trouvera aussi des sculptures plus ciselées, anguleuses, géométriques qui trancheront d’avec l’aspect poli des autres œuvres «Amazon», «Hibou», «Confetti», «Sédiments».
Retrouvez toutes les créations originales de Marian SAVA sur son site www.mariansava.com.
Par l’œil avisé, différentes sensations et perceptions – élan, pureté, robustesse et fragilité à la fois, élégance, état d’âme,…- se confondront pour enfin laisser place à la quiétude et à l’émotion… à partager avec l’artiste !

 

Written by Agnes MATONTl   Toulouse  France 07 12 2014
All the work of this sculptor reveals the subtle contrast between the cold, brute, rigid material and the delicacy of the refined, sensual and airy forms.
Born in Galatzi, Romania in 1950, Marian Sava continued his studies at the Academy of Fine Arts in Brussels, where he lives, for the last 30 years. He received in 2010 the Diploma from the “Excellence Biennal of Contemporary Art Competition, Artoteque of London”, he accumulated prizes including: the Academic Knight at Greci Marino – Italy in 2004, first prize at the Cannes Salon in 1999, President’s award: the Spring Salon in Lyon and Grand Prize at the Salon of Orgon in 1998. He was also finalist at the ”Competition Rooted » in Luxembourg in 2009.
In addition to these many personal exhibitions since 1995, mainly in Belgium, he participated in prestigious European exhibitions, as for example, at the Schönbrunn Palace, in Vienna and also at the Louvres Museum.
The promising work of the artist explodes by the purity of the curves, almost moving and fluid of his main sculptures in marble, granite, wood and bronze. The refinement and smoothness of the rounded curves captivate the eye and invite to touch the material, which becomes fleshy, warm, relaxed… to discover all the vibration and rough edges.
One guesses the desire of the sculptor to disclose only the essential, by the simplicity and naturalness of the forms. He combines the masculine force by the hardness and stability of the imposing stone with the feminine fragility by the elegance of the sometimes evocative lines.
This delicate balance is felt particularly in the works of white marble (« Bolero », « Siren », « Dance, Bailar ») or of black marble (« Chills of love”, “Sublime”), a genuine ode to woman.
The viewer will also find sculptures more refined, angular, geometric which match the polished appearance of other works (“Amazon”, “Owl”, “Confetti”, “Sediments”).
Find all the original creations of Marian SAVA. at his website www.mariansava.com.

 

Julie River   Chroniqueur d’Art pour la Revue Générale  06 08 2014  Bruxelles
MARIAN SAVA
D’origine roumaine, installé en Belgique depuis près de 30 ans, Marian SAVA apprivoise nos émotions et interroge notre conscience par la force racée et existentielle de ses sculptures. Il a étudié à l’Académie des Beaux-Arts de Bruxelles, multiplié les symposiums dans le monde entier, obtenu le premier prix du Salon de Cannes en 1999 et participé à de nombreuses expositions de prestige comme Schonbrunn à Vienne ou le Louvres à Paris.
La vie qu’il donne à la pierre, sans doute davantage encore qu’à ses bronzes et bois, rappelle que sa démarche première est fondamentalement intellectuelle. Une réflexion profonde et minutieuse, avant le geste, avant le travail technique, qui lui n’en est que la résultante logique et souvent brutale. Par là même, l’artiste nous met en garde. Au-delà de son analyse du monde, il interpelle face aux lendemains.
Pour concevoir « Agonie », par exemple, sa pensée s’est tournée, longuement, vers l’état de dégradation progressive des circuits naturels et filtrants de la planète. Attaché à l’importance de l’eau en tant que berceau de la vie depuis 3.5 milliards d’années, c’est par une goutte, désespérément noire et gangrénée, qu’il impose son questionnement. Taillée dans le petit granite, que le sculpteur a ensuite mitraillé d’acides (sulfuriques et autres), cette goutte, montée sur socle de marbre noir, fait jonction entre ciel et terre, portant à elle seule la lourde symbolique de destruction annoncée. Cependant, la courbe qui en assure le galbe parfait, en élévation plutôt qu’en écrasement, contribue largement à traduire l’effet d’ultime résistance.
Arrêtons-nous sur une autre sculpture très représentative, taillée elle aussi dans le petit granite. Dans sa priorité de retrouver le caractère ondulatoire omniprésent dans la nature, Marian Sava crée « Zoom », passage de l’apparente rigidité de la pierre initiale (résultante, comme toute chose, d’un amalgame d’ondes compactes dans lequel l’espace vide entre les atomes est plus important que la matière) vers la représentation du miracle de la vie. Le socle, quadrillé dans une composition organisée et mathématique, statique comme hors du temps, ici image des pixels, suggère l’univers virtuel, seule essence possible à l’émergence du vital. C’est de cette articulation, taillée dans la pierre, que surgit en parfait équilibre entre force et fragilité, entre inertie et tremblement, la vibration de la matière. Le végétal, à peine propulsé de son monde souterrain et secret, a emprunté son chemin organique en quête de lumière.
Mais la philosophie profondément réfléchie n’exclut pas la sensualité, omniprésente chez Sava. Surtout dans le travail du marbre, comme « Patience », « Noroc », « Phoenix », et la dernière en date « Sublime ». Le marbre qui semble si bien s’abandonner aux mains de l’artiste, aux mains qui successivement caressent, modèlent, pétrissent, palpent, taillent, maltraitent, sculptent, donnant une nouvelle naissance à la matière métamorphosée.
Quand l’œuvre apparaît, solide, fixée dans l’espace-temps, reste alors au seul regard avisé le privilège d’en découvrir la ligne primordiale. Cette ligne née comme un jaillissement à l’instant précis où l’artiste a su prendre le pouvoir sur la matière.
C’est en suivant cette ligne, dans ce qu’elle a de plus essentiel, que surgit alors la plus pure des émotions. Celle qui fait de Sava un artiste. Incontestablement.

 

Julie River   Art Critic  for la Revue Générale
Published in the Belgian revue « REVUE GENERALE »
August 2014
MARIAN SAVA
Of Romanian origin, established in Belgium for nearly 30 years, Marian SAVA tames our emotions and questions our consciousness by the racy and existential force of his sculptures. He studied at the Academy of Fine Arts in Brussels, multiplied by symposia around the world. He got the first prize at the Cannes Salon in 1999 and participated in many prestigious exhibitions such as at Schönbrunn Palace in Vienna and the Louvres in Paris.
The life that he gives to the stone, probably even more than to his bronzes and wood, recalls that his first approach is basically intellectual. He goes to a deep and thorough reflection before the gesture, before the technical work, which is for him the only logical and often brutal result. At the same time, the artist warns us. Beyond his analysis of the world, he interrelates facing the future.
For example, to conceive “Agony”, his thought turned, at length, to the state of progressive deterioration of natural and filtering waters of the planet. Attached to the importance of the water, as a cradle of life since 3.5 billion years ago, it is through a raindrop, desperately black and infested, that he imposes his questioning. Cut in a small granite, that later the sculptor machine-gunned it with acids (sulfuric acid and others), this drop, mounted on black marble pedestal, makes the connection between heaven and Earth, giving it the heavy symbolism of the future destruction. However, the curve, which ensures that the perfect shape is in height rather than being crashed, contributes significantly to translate the effect of the ultimate resistance.
Let’s stop at another highly representative sculpture, also carved in the small granite. In his priority to find the ubiquitous wavelike characteristic of nature, Marian Sava creates “Zoom”, passage of the apparent rigidity of the original stone (resulting, as everything, from an amalgam of compact waves in which the empty space between the atoms is more important than the matter) to the representation of the miracle of life. The stand, an organized and mathematical grid, static as beyond time, here an image of pixels, suggests the virtual universe, the only possible emergence of the vital. It is from this articulation, carved in stone, that arises, in perfect balance between strength and fragility, between inertia and movement, the vibration of the matter. The plant, barely propelled from its underground and secret world, borrowes its organic way in search of light.
But the deeply thoughtful philosophy does not exclude the sensuality, pervasive in Sava’s work. Especially in marble work, such as “Patience”, “Noroc”, “Phoenix”, and the last one « Sublime ». The marble seems to surrender so well to the hands of the artist, which successively caress, model, knead, feel, trim, mistreat, carve, giving a new birth to the metamorphosed material.
When the work appears, solid, fixed in space-time, it is up the knowing eye the privilege to discover the primary line. This line was born as a burst at the precise moment when the artist knew to take the power over matter. Following this line, in what it has of most essential, that the purest of emotions arises. This is what makes Sava an artist. Unquestionably.

 

Lionel Scanteye
Writer and art critic
Writers  Society of France
International Society of Art Critics
World Organization Of Periodical Press
American-Romanian Academy of Arts and Science

 ANALYSIS OF MARIAN SAVA’S SCULPTURE

 In the ceaseless quest for the universal, for what is permanent and essential, the truths that hide in the cores of things, the art of Marian Sava is an art of intellectual concentration, of concept, of almost mathematical precision and sobriety. His goal is to capture and retain an instant, to represent an idea, a movement, a momentum, or a state of mind, to being able to show the imponderable. The process of purification of the form through gradual elimination of unnecessary details which is absolutely necessary to obtain such conciseness, and the construction of the future sculpture are entirely coming from the artist’s mind. It evolves in his head to the smallest details. The model of the envisioned piece is only a faithful transcription work, which no longer allows any further changes or alterations. This process of  inventing and of realizing a piece of sculpture in its entirety inside his own mind is personal and rather little used. Maybe this is because it requires too much of a concentration effort, a force of uncommon mental contention.His sculpture hides no mysteries, absurd or undecipherable languages. However it remains secret and it is discovered only after a second look. And if it is composed of small touches of successive abstractions, it does not fit into what is commonly called the abstract style. It is not abstract or decorative, or dry. Quite the contrary, it has a soul, a spirit, it lives, it communicates, is imposes itself and it fascinates.
A Belgian national, living in Brussels, Marian Sava is of Romanian origins, just as the fabulous  Brancusi, the pioneer and founder of modern sculpture. Without doubt, it is not a coincidence nor an accident the fact that there is a spiritual filiation between the two sculptors. Like his predecessor, Marian Sava draws also the sap of his creation from the same sources: the Romanian locale with its valleys and green mountains, with fertile meadows and crystal clear rivers; its rich traditions and customs; its colorful folklore, wisdom and good sense of the Romanian peasant; its melodious songs and unique in their genre called “doina”, where nostalgia and joy, memories and hope tremble in unison. Nevertheless, the Brancusi spirit is very discreet. It just passes over the work of Marian Sava as a light breath,  like a breeze, the touch of wise caress, of fatherly encouragement, but without  removing his personality or originality, nor the novelty of his aesthetic values.  Dead more than forty years ago, Brancusi left an accomplished work, containing everything that he wanted to say. At 47, Marian Sava has said only part of what he has in his heart, his art is in full creative flight, his work in full swing, his imagination still young and flamboyant. He has before him a long time to think and discover what he has achieve. If Constantin Brancusi marked with a large stone the birth of modern Sculpture and demarcated with a powerful feature the separation from the one before him, if his work belongs to “history” (Ionel Jianau), then Marian Sava, who is hardly in the middle of his career, already shows us promising work leading to a prestigious future. And also to a precursor destiny.
Paris, France
February 1998

signaturelionelscanteye
Lionel Scantéyé
écrivain et critique d’art
Société des Gens de Lettres de France
Association Intenationale des Critiques d’Art
Organisation Mondiale de la Presse Périodique
American Roumain Academy of Arts and Sciences

 LA SCULPTURE DE MARIAN SAVA

 A la recherche incessante de l’universel, de ce qui est permanent et essentiel, des vérités qui se cachent dans les noyaux des choses, l’art de Marian Sava est un art de concentration intellectuelle, de concept, de concision presque mathématique et de sobriété. Son but est de parvenir à capter et restituer l’instant, de représenter une idée, un mouvement, un élan, ou un état d’âme, d’aboutir à montrer l’impondérable. Le processus de l’épuration de la forme par l’élimination progressive des détailles encombrantes qui est absolument nécessaire pour obtenir une telle concision, ainsi que de la construction de la sculpture à venir est entièrement mental chez l’artiste. Il se déroule dans sa tête jusqu’à ses moindres détails. Le modelage de  l’œuvre pressentie qui s’ensuit n’est qu’un travail de transcription fidele, qui ne supporte plus modifications ou retouches. Ce procédé d’inventer et de réaliser une pièce de sculpture dans son intégralité à l’intérieur de sa propre pensée est personnel et assez peu usité. Peut être parcequ’il demande un trop grand effort de concentration, une force de contention mentale peu commune. Sa  sculpture ne dissimule point de mystères, de diablotins ou des langages non décryptés. Cependant, elle reste secrète et ne se laisse découvrir qu’à un second degré de lecture. Et, si elle se compose par des petits coups d’abstraction successifs, elle ne s’intègre pas dans ce qu’on appelle couramment le style abstrait. Elle n’est pas abstraite, ni décorative, ni desséchée. Bien au contraire, elle a une âme, un esprit, elle vit, communique, s’impose et fascine. De nationalité belge et vivant à Bruxelles, Marian Sava est Roumain d’origine. Tout comme fut le fabuleux Brancusi, le précurseur et le fondateur de la sculpture moderne. Ce n’est pas, sans doute, une coïncidence, ni un hasard qu’il existe une filiation spirituelle entre les deux sculpteurs. Car pareillement à son prédécesseur, Marian Sava puisse lui aussi la sève de sa création au même source: celles du terroir roumain, de ses vertes vallées et hautes montagnes, de ses fertiles prairies et rivières cristallines. De ces chants mélodieux et uniques dans leur genre qu’on appelle « doine », ou frémissent à l’unisson les nostalgies et les joies, les souvenirs et l’espoir. Néanmoins l’esprit brancusien se montre très discret. Il ne fait que passer par dessus l’œuvre de Marian Sava comme un souffle léger, comme une brise, l’effleure d’une caresse avisée, d’un encouragement paternel, mais il ne lui enlève point ni sa personnalité, ni son originalité, ni l’inédit de ses valeurs esthétiques.
Mort il y à plus de quarante ans, Brancusi a laissé une œuvre accomplie, contenant tout ce qu’il a voulu dire. A 47 ans, Marian Sava n’a dit encore qu’une partie de ce qu’il a dans le cœur, son art est plein d’élan créateur, son œuvre en plein essor, son imagination jeune et encore flamboyante, il a devant lui beaucoup de temps pour penser et découvrir ce qu’il a  à accomplir. Si Constantin Brancusi a marqué d’une grosse pierre la naissance de la sculpture moderne et démarqué d’un puissant trait la séparation de celle d’avant lui, si son œuvre « appartient désormais à l’histoire » (Ionel Jianu), Marian Sava qui se trouve à peine au milieu de son parcours, nous montre déjà, une œuvre prometteuse d’un prestigieux avenir. Et peut être aussi d’un destin précurseur.
Paris, février 1998

signaturelionelscanteye

Monique Beguin Ouest France:France

 

2009 05 Evan Dickerson London copie